Salut ! On a presque fait ce qu’on avait dit, on avait visé de planter notre tente à Chrissa, sur les hauteurs de Delphes et c’est ce qu’on a fait… Le monastère St Loukas attendra donc un peu.
Délicieux village et situation du camping de Chrissa, qui domine à la fois le site archéologique que l’on découvrira demain, et la mer d’oliviers qui s’étend jusqu’à la mer dans le Golfe de Corinthe, un paysage dont je crois, on ne peut se lasser.
La route aujourd’hui était variée, nationale de bord de mer au traffic en tire bouchon, large autoroute où l’on paie deux ou trois euros de temps à autre, puis retour à la nationales 3 voies pour attaquer les montagnes et leur redescente. Ces routes sont une plaie, sans doute responsables du piètre score de sécurité routière en Grèce : moins par leur état ou signalisation que par le manquement aux règles de la part des automobilistes : beaucoup franchissent allègrement les doubles lignes blanches des routes à 3 voies. Je ne double plus sur ces routes sauf si je vois très très loin.
En arrivant au village de Chrissa, le GPS, pour atteindre le camping, m’a fait prendre un chemin, qui après réflexion est plutôt fait… pour tester la capacité d’un 4×4 à grimper ! Après quelques suées et patinages dans des virages de chèvres, car une fois engagé, pas question de réfléchir au milieu du raidillon, on s’est retrouvé au coeur du village, en ayant dépassé le camping d’un bon kilomètre. Whaou le raccourci 😁
Coup de coeur de mon côté, pour ce camping et son emplacement, son côté « juste ce qu’il faut hors du monde et du temps ». Nathalie est plus réservée, sa préférence allant à celui de Papa Nero il y a quelques jours.

La « mer d’oliviers » vue depuis notre emplacement. Au bout, la mer. C’est évidemment très loin pour une baignade, raison pour laquelle il y a ici une piscine à la fraîcheur bienvenue.

Piscine dans laquelle on a pu saisir ce soir l’image d’un Martinet venant boire en pleine vitesse ! Juste dans l’ombre projettée du parasol dans l’eau de la piscine.
Vers 18 heures, après les heures solaires infernales, on est monté au village à pied.

Un citronnier libère abondamment ses fruits, nous en trouvons par terre trois à notre goût, essentiels pour la salade du midi !

Cette tour étonnante, fraichement restaurée, est accolée à ce qui s’apparente à une chapelle. L’ensemble fait écho à l’église principale du village.

Le site de Delphes doit se trouver derrière ce parasol. Dans le creux formé entre ces deux montagnes au second plan.

L’enseigne géante au néon du Chrissa. On est ici de l’autre côté du signe ! Quelle expérience de sémiologie !

Juste avant que le soleil ne disparaisse.

Dans ce retournement du signe, c’est le Mont Parnasse là bas qui du haut de ses 2.457 mètres, nous promet un accès direct à la maison via la ligne 9, sans la voiture évidemment… On se tâte.
Sinon, il existe d’excellentes cartes routières éditées par l’IGN ou Michelin ;o)
On a celles de l’IGN, les dernières mises à jour des cartes papier datent d’il y a 11 ans 🤔
Michelin je sais pas…