Salut à toutes !
Pas fâchés de reprendre la route, même si c’est pour un saut de puce d’une vingtaine de kilomètres…
Il est des déplacements symboliques : c’est aujourd’hui que la température est revenue au supportable (32 degrés) et c’est le jour qui marque la sortie d’une canicule particulièrement longue.
Partis de Finikounda pour rejoindre Gialova plus au nord ouest.


Une première pause à Methony, petite ville côtière agréable et vivante. Ici son château (XIIIe à XVe siècle), que l’on aura simplement approché et contourné.

Et puis c’est Pylos, ici son port de plaisance vu des hauteurs.

Sa baie est vaste, ventée, et bordée de falaises tombantes et de plages de sable.

Quel bonheur de retrouver l’insouciance d’une plage qui ne soit pas une fournaise…

Scène étrange au moment du repas. Un moineau s’approche de nous, pas farouche. Je lui donne quelques miettes de pain qu’il mange avidement. Il s’en va et revient avec deux de ses petits, qui ont plutôt l’air d’adolescents vu leur taille.
Il nous fait clairement comprendre qu’ils ont faim eux aussi. Je refais quelques petites boulettes, dont s’empare l’oiseau et qu’il régurgite de suite dans le gosier de ses grands dadets.
Ont-ils donc perdu l’habitude de se nourrir par eux mêmes ? D’où vient que des animaux réputés sauvages semblent demander de l’aide et voire, s’exprimer leur gratitude ? On pourrait donc avoir d’autres relations que le câlin ou la prédation avec eux ? L’inflation conduit-elle les familles (y compris animales) à réduire leur régime alimentaire ? 🤔
Hello,
Toujours ravi d’avoir de vos nouvelles et des détails sur vos rencontres, quelles qu’elles soient… Un petit commentaire personnel : donner du pain aux oiseaux c’est pas terrible car outre les questions de dépendance à l’humain, le pain leur fait gonfler l’estomac et certains parfois en meurent. Des résidus de légumes ou de fruits seront bien mieux digérés (ou encore s’il vous reste un peu de foie gras🤣) !
Ah ok, merci, j’y veillerai. Je leur ai proposé aussi de la pastèque mûre et sucrée (souvenir que les poules en raffolent) mais ils n’en ont pas voulu.