Salut à toustes, on a fait aujourd’hui l’étape la plus courte de notre voyage, environ 500 mètres, pour passer du camping Kalogria à la location que l’on a enfin degottée hier à l’arraché…
Ce matin on s’est levé tôt, vu un premier hélico de pompiers chargé d’une outre d’eau traverser le ciel au dessus de nous vers 7h30. Message de Brigitte depuis Orly « vol retardé, une heure sans doute »… On a donc filé jusqu’à la petite crique en dessous du camping, à cette heure-ci, nous étions 6 !


La plage est petite mais accueillante, avec un sable fin assez rare ici. On se laisse glisser dans l’eau où on ressent des courants très frais dans nos jambes. A certains endroits du sable, un cône se forme sous la pression de l’eau de source très froide, y maintenir un pied est jouissif… et difficile ! Quel bonheur que cette climatisation naturelle !
Puis on est parti chercher Brigitte à l’aéroport de Kalamata.

Son vol avait un retard d’une heure pour cause de maintenance climatisation qui n’avait pas été faite (!). On l’a bien trouvée au rendez-vous, en forme puis on est rentrés à Stoupa, dans notre location : une heure de route sinueuse à souhaits.
C’est une maison agréable avec jardin tout autour, en retrait du front de mer, qui nous permet de la voir depuis le balcon à l’étage. On s’y installe. Après le repas, c’est la sieste. On apprécie les murs d’une maison qui garde au frais, moustiquaires partout, le vent qui apporte un peu d’air, de vraies chaises et tables. Et en fin d’après midi, c’est la baignade, le soleil, encore haut, n’a plus le même mordant. L’eau ici aussi, est traversée de petits courants froids bienvenus.
On devise en barbotant sur les dernières nouvelles des un.e.s et des autres. Brigitte nous prépare au retour en douceur.
Le couchant nous offre comme chaque jour ses instantanés de carte postale en traversant notre quartier.


Retour maison, douche, apéro à l’Ouzo, salade Grecque, tomates bof. C’est très fréquent, même ici : les tomates ne murissent plus dans les jardins mais dans les entrepôts et les camions. On tâchera d’en trouver de petits producteurs en marché. Les olives de Kalamata et le vin sont parfaits.
Eternel débat clim ou pas si oui jusqu’à quand et avec quel réglage. On est passés de nomades sur la route à sédentaires en maison, ça demande un certain temps d’adaptation. Je m’endors sur ce post que je terminerai demain matin, en méditant sur les effets de ce changement de mode de vie.