
Cette ancienne cité Grecque antique doit son nom à la plante médicinale qui abondait dans ses environs, la Selinon, une variété de ache (ou céleris perpétuel ou civèche). Le fleuve qui se jette en mer devant la cité se nomme lui, Selinus (actuel Modione).

Le site archéologique est très vaste, on a le choix de le parcourir en wagonnets électriques ou à pieds, solution que nous prendrons, évitant ainsi de nous retrouver dans le tempo des flots de touristes d’une part, et permettant l’agrément de construire nos points de vue plus librement, pour les photos mais aussi pour nous mêmes.

Le premier des temples – nommés de A à G parce qu’il n’a pû être établi avec certitude quelle divinité était célébrée dans quel temple – est tout de même officieusement attribué à Héra.

C’est le mieux conservé du site, il a échappé à l’effondrement total qu’ont subis les autres temples. Si vous devez croire en quelque dieu, Hera me semble être une valeur sûre.

On l’expérimente ici encore, un site archéologique est toujours implanté sur un site naturel qui présente des qualités exceptionnelles.






Quand à celui-ci, tout n’est que chaos de blocs et fragments de colonnes entremêlés. Tromboline et Foulebazar ont dû passer par là.


Plus près de la mer on trouve les vestiges d’une nécropole…

…et d’un autre temple, consacré (officieusement) à un dieu dont il vaut mieux taire le nom pour ne pas nuire à ce qui lui reste de réputation.


Une pause devant la mer, à l’ombre d’un acacia et en compagnie de quelques sépultures.

Et nous filons au musée du site archéologique, à vrai dire peu doté, hormis cette tête sculptée qui ornait le haut d’une colonne…

… Et ces quelques belles miniatures qui nous éclairent de leurs regards. L’une d’elles a toutefois une tête qui ne lui appartient vraisemblablement pas 🤔