Macari / Erice / Nubia

Un regard en arrière sur la côte près de Macari et ce matin nous prenons la route pour Erice, tout là haut sur son piton rocheux à 800 mètres d’altitude.

Une route à side-car, magnifique, mais pas de chance, le plafond nuageux est très bas et nous entrons peu à peu dans un brouillard très dense, à ne plus voir qu’à quelques mètres. On trouve à se garer et filons à pied dans ce village aux allures de conte, et pas nécessairement de fées…

Première image, le sol : il est dallé sur presque toutes la surface des rues et ruelles, avec des variantes dans les motifs de pavement. Le village est assez pentu, je vous laisse deviner le dégradé d’adhérence sur ces pavés mouillés 🤪

On trouve rapidement les deux pâtisseries à ne pas manquer, et de fait, leurs petits gâteaux sont de nature à vous faire oublier que c’est l’hiver là haut, que vous n’aurez pas la magnifique vue sur la baie de Trapani. Vous sentez à la première bouchée que les pâtissiers se sont surpassés, qu’ils ont sublimé leur dépit d’être (assez fréquemment) dans la brouillard et vous transportent bien au dessus !

Ces deux armoires donnent directement sur la ruelle indépendamment de l’accès à la boutique. De quoi fomenter quelque larcin 🤔

Les plaques des noms des propriétaires de boîtes à lettres en céramique personnalisées, la touche locale de Erice.

Ici sur la place principale, j’ai pris la photo dans un moment particulièrement découvert.

Mais qui est cette ombre devant moi, ne dirait-on pas ma petite Hittite ?!

La redescente sur Trapani nous offre ce point de vue, sous les nuages. Une ville importante, qui va se montrer plus avenante qu’elle n’en a l’air.

Quelques arrêts autour des salines de Nubia, à la sortie de Trapani.

Ces zones d’échanges d’eaux salées et douces sont toujours riches de variétés.

On continue encore jusqu’après Marsala, souvenir de cette pub radiophonique italienne entendue durant nos étés Italiens : Marsala all’uovo… Mais mettent-ils aussi le blanc d’oeuf ? 🫣

3 commentaires

  1. Ben les blancs d’oeufs sont pour les meringues qui accompagnent la dégustation du Marsala

    Ce qui différencie les sortes de meringue, c’est la température du sucre. En fait, dans la meringue italienne, on fait un sirop qui monte à 121 °C (250 °F) avec le sucre alors que dans la meringue française, le sucre est utilisé à cru, c’est-à-dire tel quel et à la température ambiante.

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